L’armée nigériane affirme avoir tué 48 combattants islamistes après avoir repoussé plusieurs attaques contre des positions militaires dans les États de Borno et de Yobe, dans le nord-est du pays. Les troupes ont notamment bénéficié d’un appui aérien pour contrer les assauts.
Selon le porte-parole de l’armée, le capitaine Mohammed Goni, les soldats ont déjoué des attaques nocturnes menées par Boko Haram et sa faction dissidente, l’État islamique en Afrique de l’Ouest (ISWAP). Les assaillants ont ciblé une position militaire à Bitta, dans l’État de Borno, ainsi qu’une école de formation militaire à Buni Yadi, dans l’État de Yobe. À Bitta, les forces nigérianes ont repoussé l’offensive avec le soutien de l’aviation. Elles ont ensuite lancé une contre-attaque contre les combattants de l’ISWAP à Buni Yadi.
D’après le capitaine Goni, les affrontements se sont poursuivis jusqu’aux premières heures de vendredi. L’armée a également annoncé la mort d’un soldat et fait état de deux autres militaires légèrement blessés, qui reçoivent actuellement des soins. Ces nouvelles attaques illustrent la persistance de l’insurrection islamiste dans le nord-est du Nigeria, où Boko Haram et l’ISWAP intensifient leurs opérations contre les positions militaires malgré près de 17 années d’efforts pour contenir la menace.




