Les États-Unis ont annoncé avoir commencé à envoyer certains migrants latino-américains vers des pays africains, faute de pouvoir les renvoyer directement vers leur pays d’origine.
Ces personnes vivaient sur le territoire américain et venaient notamment de Cuba et d’autres pays d’Amérique latine. Les autorités américaines ont invoqué des contraintes liées aux risques de persécution dans leurs pays d’origine.
Cette politique ouvre une nouvelle voie dans la stratégie américaine d’expulsion des migrants. Au lieu de retourner directement dans leur pays, certains ressortissants traversent désormais l’Atlantique pour rejoindre un pays africain. Cette pratique soulève des questions sur les conditions de leur transfert et sur leur situation une fois arrivés sur le continent.
Le recours à des pays tiers marque ainsi une nouvelle étape dans la politique migratoire américaine. Les expulsions concernent des personnes dont les autorités américaines estiment qu’elles ne peuvent pas organiser un retour direct vers leur pays d’origine. Cette situation place également les pays africains concernés au cœur d’un débat sur l’accueil et le statut de ces migrants.





